Le Quesnoy

Le territoire

Superficie: 1423 ha

Altitude: de 82 à 132 m

Situation géographique : Parc naturel régional de l’Avesnois. Sur un plateau encerclé par les vallées naissantes de l’Ecaillon et de la Rhonelle

Cours d’eau : l’Ecaillon et la Rhonelle, de part et d’autre de la ville

Paysage préhistorique (après la dernière période glaciaire) : la Forêt Charbonnière, dont la Forêt de Mormal est un vestige

Nature du sol : limoneux

Nature du sous-sol : grès, schistes

Préhistoire

Non documentée.

Antiquité gallo-romaine

Découverte de poteries en 1933 près de la Porte Fauroeulx.

Premier Moyen-Age (période franque mérovingienne et carolingienne)

Non documenté.

Jacques de Guyse, historien du XIVème siècle,  pense que la fondation du Quesnoy vers 800 (époque de Charlemagne) fut le fait d’un chevalier du nom d’Aymond, qui aurait été comte des pagus de Famars et d’Ardenne.

D’Oultreman, historien de Valenciennes (XVIème), vit en cet « Aymon » un gouverneur du Ponthieu. Pour Jules Duvivier, il s’agissait d’un régisseur du comte de Hainaut ou d’un leude (aristocrate) au service d’un roi franc dont il régissait les domaines. Certaines anciennes appellations de la ville y font référence.

Deuxième Moyen-Age – le village

Première mention: XIème siècle

Toponymie (anciennes orthographes) :

  • Caisnetum, dans des chartes latinisées entre le Xième et le XIVème
  • Haymonis Quercitum, 1193
  • Haismont-Caisnoit
  • Le Kaisnoit, 1186, 1330
  • Quercetum-Kaisnoy, 1201
  • Haimon-Quesnoy, 1245
  • Le Caisnoy
  • Caisnoit, 1301
  • Quesnoi, 1316
  • Kesnoit, 1348
  • Quesnoyt
  • Quesnoy-le-Comte, 1640
  • Quesnoit, 1740

Etymologie (hypothèses d’origine du nom) :

Quercitum vient de Quercus qui signifie « chêne » en latin. Le mot aurait été transformé par le roman picard en Quenoy.

Epoque de son apparition: XIIème siècle

Facteurs ayant favorisé son émergence :

voies de communication: l’ancienne chaussée romaine Bavay-Cambrai-Amiens, puis des chaussées médiévales reliant le Quesnoy à Mons et à Valenciennes

sources d’eau ou cours d’eau: les deux rivières évoquées plus haut

source de bois: région boisée

proximité d’un lieu de pouvoir: le château comtal

Paroisse dédiée à Notre-Dame

Evêché: de Cambrai

Décanat/doyenné: ?

Autel (dîmes, entretien de l’église, nomination des officiants) donné au chapitre de Cambrai

Répartition des pouvoirs pendant la période féodale (jusqu’en 1658)

Autorité supérieure: comté de Hainaut

Autorité sous-jacente (administrative et judiciaire): prévôté du Quesnoy

Historique de la ville

Pour mieux comprendre le contexte dans lequel évolua la ville du Quesnoy, il est conseillé de lire les chapitres généraux traitant de l’histoire de la région.

Après le passage des Vikings (880-890), le territoire du Quesnoy faisait partie d’un alleu relevant du chapitre épiscopal de Cambrai. Il répondait au nom de Noflius. L’évêque de Cambrai, Nicolas de Chièvres, le vendit en 1148 au comte Baudouin IV de Hainaut, dit « le Bâtisseur ».

Celui-ci menait une politique de fortification de son comté et d’urbanisation pour développer l’artisanat et le commerce dans les villes. Il ceignit son domaine du Quesnoy de remparts et de fossés et se fit construire un château à l’intérieur (actuellement à l’endroit du centre Cernay et de la caserne des pompiers). Ce château comportait un donjon et une chapelle dédiée à Saint Jean-Baptiste.

Le même comte, en 1161, accorda aux habitants de la ville de nombreux privilèges urbains afin d’y favoriser l’artisanat et le commerce. C’est le point de départ d’une ville qui commença à prospérer et qui se dota d’hôtels pour magistrats et riches bourgeois, d’un hôpital, d’une léproserie (maladrerie). Le comte et sa famille y résidèrent souvent.

C’est ici que Baudouin V, fils du Bâtisseur, se maria en 1169 avec la sœur du comte de Flandre, Thierry d’Alsace. A la différence de son père, il préférait résider à Valenciennes dans un palais que celui-ci avait aussi fait construire.

Le même Baudouin partagea son comté en districts administratifs et judiciaires appelés prévôtés ou châtellenies. Le Quesnoy devint siège d’une prévôté. Le prévôt présidait une assemblée de 32 jurés choisis en partie parmi les notables bourgeois de la ville.

En 1184, ce comte fut attaqué par une coalition regroupant le comte de Flandre, le duc de Brabant et l’archevêque de Cologne. De nombreux villages entre Binche et Maubeuge furent ravagés par leurs troupes. On dit que Baudouin V fit incendier Le Quesnoy pour qu’elle ne tombe pas dans les mains de l’ennemi, les habitants se réfugiant dans le château-forteresse qui résista aux assaillants. Mons et Maubeuge résistèrent aussi. On signa finalement la paix. Le Quesnoy se releva de ses ruines et redevint un lieu de séjour apprécié des comtes suivants.

Cette année-là, le chapelain du comte fonda un hôpital, bien doté de terres et de  revenus. Cette institution fut à l’origine de l’abbaye Sainte-Elisabeth pour des sœurs Augustines.

Au début du XIIIème siècle, on vit résider au Quesnoy la comtesse Jeanne « de Constantinople » qui fit restaurer le château et l’hôpital. Son second mari, Thomas de Savoie, fut un bienfaiteur pour la ville. Il y encouragea l’élevage de taureaux, de chevaux et de moutons importés de Savoie, d’Italie et d’Espagne. La fine laine des moutons catalans fit la renommée des tisserands du Quesnoy. On y développa la sayetterie.

Lorsque Marguerite « de Constantinople », sœur de Jeanne, succéda à celle-ci, elle rassembla en une redevance annuelle tous les impôts et les taxes que les habitants devaient payer pour leurs activités commerciales.

Son fils, Jean d’Avesnes, devint comte de Hainaut en 1279. Il favorisa la ville de Mons où il préférait vivre, alors que les habitants de ses autres villes devaient lui verser de lourdes redevances. Bourgeois et comte s’affrontèrent. Les premiers firent appel au duc de Brabant et au comte de Flandre. On négocia la paix, mais le comte fit payer très cher  leur opposition à certains. Les geôles du Quesnoy virent périr beaucoup d’entre eux. Les drapiers avaient fui la ville, emmenant leur savoir-faire, notamment en Champagne voisine.

En 1301, Jean d’Avesnes offrit la seigneurie du Quesnoy à son gendre Raoul de Clermont, connétable de France. L’année suivante, celui-ci périssait, avec une grande partie de la cavalerie royale française de Philippe IV le Bel, à la Bataille des Eperons d’Or près de Courtrai, face aux milices flamandes. La ville fut léguée à Gauthier d’Enghien et au sénéchal Jacques de Werchin.

Dès que Guillaume Ier, comte de Hainaut, succéda à son père Jean d’Avesnes en 1304, il revint habiter fréquemment au Quesnoy où il améliora les fortifications et encouragea le commerce, notamment en amenant les riches banquiers lombards à s’y installer.

En 1337, débuta la Guerre de Cent Ans. Le comte Guillaume II, pour des raisons économiques, s’allia à la Flandre et à l’Angleterre. Le roi de France Philippe VI de Valois envoya en 1340 son fils Jean, duc de Normandie et futur roi, punir les Hennuyers. Si les villageois eurent à subir les foudres de la guerre, les cités fortifiées, comme Le Quesnoy, résistèrent.

Marguerite « de Bavière » (elle avait épousé le duc de Bavière, futur empereur), sœur de Guillaume II, vint s’installer, dès son veuvage, au Quesnoy. L’industrie drapière était alors florissante.

Guillaume III de Bavière succéda à sa mère à la tête du Hainaut (mais aussi de la Hollande et de la Zélande). Devenu rapidement dément, il fut remplacé dans ses fonctions par son frère Aubert de Bavière. Il termina sa vie dans une tour du château du Quesnoy. C’est dans une geôle du même château qu’Aubert fit décapiter Sohier, seigneur d’Enghien, rebelle à son pouvoir.

A Aubert, succéda son fils Guillaume IV qui s’entendit à merveille avec les bourgeois du Quesnoy. Il fit aménager de nouvelles tours autour de la cité. Sa seconde épouse, Marguerite de Bourgogne, se fit remarquer par ses bonnes œuvres. La ville reçut encore de nouveaux privilèges. Elle put constituer un corps d’arbalétriers pour sa défense. Le Quesnoy atteignait ici son apogée tant sur le plan militaire qu’économique.

C’est ici que naquit la dernière de la famille, Jacqueline de Bavière, fille de Guillaume IV. Elle eut une vie conjugale mouvementée. Elle y perdit beaucoup de son autorité. On était alors dans une phase importante de la Guerre de Cent Ans, où le parti bourguignon montait en puissance, tentant de s’arroger une place importante, à côté des royaumes de France et d’Angleterre. La riche Flandre était déjà passée dans ses possessions. Les frasques de Jacqueline l’amenèrent à céder ses comtés (Hainaut, Hollande, Zélande, Frise) à son cousin, le puissant Philippe « le Bon » de Bourgogne.

Dans ces années d’insécurité, les campagnes étaient à la merci de bandes de brigands et de mercenaires, dénommés « les écorcheurs ».

Le Quesnoy ne perdit pas pour autant son importance aux yeux des nouveaux maîtres bourguignons qui s’y aménagèrent un lieu de villégiature à proximité des terrains de chasse de la giboyeuse forêt de Mormal. Le château fut attribué à Marguerite de Bourgogne, veuve de Guillaume IV, toujours vivante. Elle créa une fondation de bienfaisance pour les pauvres de la ville.

Après sa mort, le château devint la résidence de châtelains représentant les souverains des Etats Bourguignons. Par la suite, ils devinrent des capitaines-gouverneurs, puis des gouverneurs de la place forte, toujours de grande importance stratégique face au royaume de France. Ces gouverneurs partagèrent certaines fonctions avec les prévôts.

A partir de 1440, le châtelain du Quesnoy eut un pouvoir important, devant gouverner la place, en assurer la sécurité par des gardes organisées jour et nuit, maintenir les droits acquis et en rendre compte au duc de Bourgogne.

En 1442, une grande partie des habitations de la ville, toujours construites en matériaux périssables, fut détruite par un grave incendie. Un autre l’endommagea encore en 1449.

En 1444, le duc Philippe le Bon, qui avait déjà débarrassé la campagne de ses bandes d’écorcheurs, vint au Quesnoy, y établit un marché hebdomadaire et deux foires annuelles.

Charles « le Téméraire » succéda à son père en 1467. Il vint l’année suivante faire sa Joyeuse Entrée au Quesnoy. Son règne s’acheva assez rapidement au siège de Nancy en 1477. Son ennemi juré, le roi Louis XI de France profita de l’occasion pour s’attaquer au Hainaut. Il essuya un premier échec devant le Quesnoy en mai 1477. Il réessaya un peu plus tard et réussit à pénétrer dans la ville après l’avoir copieusement bombardée. Il évita à ses troupes le pillage en réclamant une grosse somme aux bourgeois de la ville.

Marie de Bourgogne, fille du Téméraire, épousa l’archiduc d’Autriche, Maximilien de Habsbourg. Celui-ci l’aida à reprendre les villes en refoulant les troupes royales hors de Hainaut en 1478. Le Quesnoy fut donné en douaire à Marguerite d’York, veuve du Téméraire.

Après son décès, avec le passage du Hainaut à la Maison d’Autriche (Maximilien, Philippe « le Beau » et Charles-Quint), les souverains se désintéressèrent de leur résidence du Quesnoy. Ce qui lui fut préjudiciable. La gouvernance du Hainaut (le bailli, la Cour Souveraine) se concentra à Mons. Le Quesnoy devint essentiellement une place-forte de type frontalier face à la France qui se montrait de plus en plus menaçante. On y trouvait d’assez nombreuses institutions ecclésiastiques.

Le château fut offert par Philippe le Beau en 1500 à sa sœur Marguerite d’Autriche. Sous Charles-Quint, qui était en guerre quasi continuelle avec le roi François Ier, les défenses de la ville furent renforcées par un régiment wallon. Les fortifications furent renforcées, notamment par des bastions aux angles et de nouvelles murailles.

Les troupes royales françaises, sans mener une guerre ouverte, faisaient de fréquentes incursions en Hainaut. Cependant en 1543, François Ier pénétra avec une armée de 40.000 hommes. Il s’empara de Landrecies, de Maubeuge et de quelques châteaux seigneuriaux. Il installa son état-major dans l’abbaye de Maroilles. Après quelques escarmouches, on signa une paix en 1544 à Crépy et les prises furent restituées.

En 1552, Henri II fit une nouvelle incursion. Il prit Le Quesnoy, puis s’enfonça jusqu’à Binche. Il se retira ensuite, laissant une région dévastée.

D’Adrien de Montigny (fin XVIème siècle)

Le climat s’alourdit encore avec les guerres religieuses. Les huguenots s’emparèrent de Valenciennes en 1566. La garnison du Quesnoy aida le grand bailli de Hainaut, Philippe de Noircame, et le gouverneur des Pays-Bas, le duc d’Albe, à reprendre la ville au prix d’une répression sanglante. L’année suivante, les troupes protestantes du duc d’Orange vinrent assiéger et prendre Le Quesnoy. Ils en furent chassés par Albe.

Durant plusieurs années, la région fut saccagée par les huguenots et par la soldatesque espagnole qui défendait les Pays-Bas. La population était révoltée par les agissements des uns et des autres. Elle était épuisée. L’économie était au plus bas.

Les choses se calmèrent quand les provinces protestantes du nord prirent leur autonomie et que les villes du sud, épuisées, décidèrent de rester catholiques et  fidèles à la couronne espagnole.

Ce fut le moment où le Magistrat de la ville décida de construire un Hôtel de Ville et un beffroi. Le contexte politique se calma pendant quelques décennies, permettant au commerce et à l’artisanat de reprendre vigueur. Cependant on ne baissa pas la garde. La garnison fut renforcée : 3000 hommes cantonnés dans les casernes et … chez l’habitant.

En 1625, le roi Philippe IV d’Espagne fit restaurer le château et permit à la ville de renflouer ses caisses.

Cela ne dura pas, car la France de Richelieu et de Louis XIII entra dans la Guerre de Trente Ans (1618-1648) avec l’espoir de repousser plus au nord les frontières du royaume. Le Hainaut était en première ligne. On vit passer dans les deux sens des troupes armées qui réquisitionnaient et pillaient au passage les campagnes. Une épidémie en 1639 fit de nombreuses victimes au Quesnoy. On renforça encore les défenses de la ville et les garnisons.

On se battit autour de la ville jusqu’en 1651. Et en 1654, le maréchal de Turenne, oeuvrant pour le nouveau roi Louis XIV vint s’emparer de la ville. Un nouvelle ère de guerres quasi continues commença.

En 1659 fut signé le Traité des Pyrénées. Le Hainaut espagnol fut dépecé une première fois. Les prévôtés d’Avesnes et du Quesnoy furent annexées au royaume de France.

D’Adrien de Montigny (fin XVIème siècle)
L’ancien régime dans le royaume de France (1659 à 1789)
  • Etat : le royaume de France
  • Prévôté : Le Quesnoy

La place-forte du Quesnoy qui défendait le Hainaut face à la France se mit alors à défendre la France contre le Hainaut (les Pays-Bas en fait). Vauban, le stratège du roi, vint renforcer les fortifications en ajoutant de nouveaux bastions.

Les guerres se continuèrent. Les troupes françaises s’emparèrent de nombreuses places fortes du Hainaut et des Pays-Bas. Le Traité de Nimègue de 1678 réduisit encore un peu plus le Hainaut (plus ou moins à ses frontières actuelles). Finalement, Louis XIV vieillissant, ayant épuisé son royaume, se fit battre en 1709 à Malplaquet. Les Autrichiens reprirent un certain temps les anciennes possessions espagnoles, dont Le Quesnoy en 1712. Villars reprit la ville. On signa un nouveau Traité à Utrecht en 1713 sans modifier tellement les frontières récemment dessinées.

Les Français vont encore améliorer les défenses de la ville. Mais les règnes de Louis XV et de Louis XVI n’entraîneront plus de conflits, du moins en ce qui concerne Le Quesnoy et sa région.

La Révolution arriva. Les pouvoirs féodaux furent abolis, avant que la monarchie le soit aussi.

Répartition des pouvoirs pendant la période contemporaine (à partir de 1789)
  • Etat: France dans ses divers régimes (républiques, monarchie, empire)
  • Département: Nord
  • Arrondissement : Avesnes-sur-Helpe
  • Canton: Avesnes-sur-Helpe

Le Quesnoy fut un chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Les révolutionnaires français envahirent les Pays-Bas Autrichiens en novembre 1792. Ils en furent chassés quelques mois plus tard. La réaction autrichienne alla jusqu’à occuper quelques villes françaises de l’ancien Hainaut. Le Quesnoy tomba le 12 septembre 1793.

Puis les armées françaises revinrent pour libérer leurs villes (ce fut le cas du Quesnoy le 15 août 1594) et reprendre les Pays-Bas Autrichiens.

On verra de nouveau des troupes étrangères occuper Le Quesnoy

  • Juste après la bataille de Waterloo en juin 1815. Le Traité de Paris instaura une occupation du Quesnoy et d’Avesnes par des troupes russes pour une période de trois ans. Ce qui ne se passa pas mal.
  • Les Allemands s’emparèrent du Quesnoy le 23 août 1914 après la bataille de Mons qui vit Anglais et Français tenter de résister à l’invasion. Après quatre ans d’occupation derrière le front, la cité fut libérée le 4 novembre 1918 par une division néo-zélandaise.
  • Le 18 mai 1940, l’armée allemande qui avait traversé les défenses de la Sambre se présenta devant Le Quesnoy, défendue par un bataillon de tirailleurs marocains. Après trois jours, les défenseurs, en situation complète d’isolement (quasi tout le nord de la France avait déjà été envahi), se rendirent à des Allemands qui leur rendirent les honneurs.
Economie

Le commerce et l’artisanat occupèrent les habitants du Quesnoy pendant des siècles. Les paysans des campagnes environnantes venaient y vendre leurs productions. 

Comme la plupart des villes médiévales du nord, Le Quesnoy tira surtout profit de la draperie et de son commerce.

Au XIXème et XXème siècles, on pouvait voir fonctionner une laiterie, de très nombreuses cordonneries, une verrerie, une fabrique de poteries. Plus récemment, l’entreprise chimique Cofradec occupa de la main d’oeuvre avant de fermer ses portes.

Patrimoine

Eglise Notre-Dame de l’Assomption, détruite en 1794, reconstruite en 1829

Beffroi de l’hôtel de ville. 1583, mais détruit et reconstruit à plusieurs reprises

Château du XIIème . Il a laissé peu de vestiges : une porte d’entrée et des caves romanes. Le bâtiment actuel de Cernay date de 1681.

Remparts, vestiges du passé militaire de la ville. Sont remarquables:

  • La tour de Baudouin IV de Hainaut, la plus ancienne partie du complexe. Elle a perdu sa partie supérieure, mais abrite toujours une salle voûtée.
  • La Porte Fauroeulx, qui avait mis la ville en communication avec l’ouvrage à cornes
  • Le bastion César, érigé sous Louis XIV par Vauban
  • Le bastion vert et l’hôpital de siège. 1540 par Charles Quint, modifié par la suite

 

 

 

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